La Suisse nettoie ses noms de domaine

La Suisse nettoie ses noms de domaine pour réduire le risque d’arnaque en ligne. Aujourd’hui, la menace de tomber sur un faux sites d’e-commerce reste important. En Suisse, le registrar Switch a d’ailleurs bloqué plus de 5’000 adresses pourries en août.

un petit clic pour ma veille

[aesop_quote type= »block » background= »#282828″ text= »#ffffff » align= »left » size= »1″ quote= »En 2016, SWITCH s’est vu confier par les autorités suisses 737 cas où il lui a fallu demander au propriétaire de fournir une adresse de contact valide. Et depuis le début de cette année, on en dénombre déjà 5075. SWITCH en a récemment automatisé le traitement afin de pouvoir répondre efficacement à ces demandes, dont le nombre a donc explosé. Rien qu’au mois d’août 2017, 4469 sites web .ch frauduleux ont ainsi pu être retirés du net. » cite= »Switch » parallax= »off » direction= »left » revealfx= »off »]

Moins de 1% de réponse

En cas de doute, la procédure prévoit que Switch demande au propriétaire de fournir une adresse valide en Suisse sous 30 jours. Dans moins de 1% des cas, il reçoit une réponse. Passé ce délai, l’enregistrement du nom de domaine est supprimé et le site alors n’est plus accessible sur Internet.

La guerre aux arnaques continue donc et voici le communiqué de presse de Switch sur cette actualité:

Unis contre les fausses boutiques en ligne

Les escrocs qui attirent les clients par des sites web garnis de produits de marque à des prix défiant toute concurrence pour ensuite les arnaquer emploient des noms de domaine en .ch.

Un article en référence:

Plus de 5000 sites frauduleux du domaine .ch supprimés en huit mois

Sur les huit premiers mois de 2016, 5000 adresses frauduleuses de boutiques en ligne du domaine .ch ont été supprimées, contre 700 l’année dernière, des chiffres en hausse, annonce la fondation Switch lundi. Rien qu’au mois d’août, quelque 4500 sites frauduleux visant à extorquer des fonds ou à voler des données de cartes de crédit ont été biffés, indique Switch dans un communiqué.

Veilleur et spécialiste en cybersécurité

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