Ces emails qui compromettent la sécurité des Etats

In Sécurité de l'info
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L’actualité a récemment mis en évidence plusieurs soucis de confidentialité de données provoqués par des personnes fortement exposées. Ainsi, après Hillary Clinton, c’est au tour du directeur de la CIA d’être pointé du doigt pour la gestion de ses emails. Le piratage de sa boite email personnel et sa diffusion sur wikileaks démontrent malheureusement encore une fois que le maillon faible reste l’humain:

WikiLeaks released a second instalment of documents from the hacked personal email account of John Brennan, the CIA director, on Thursday, including his contacts' list and a withering report on America’s military strategy in Afghanistan and Pakistan.The stealing of the data has been seen as an embarrassment for the US intelligence community which is already reeling from a series of high profile leaks.

Ce cas démontre à  nouveau les limites et les compromis de sécurité à  adopter. Une boite de messagerie très sécurisée ne peut prétendre offrir la même expérience en termes d’échanges d’information que Gmail ou d’autres solutions de messageries similaires. A vouloir “trop” sécuriser, la nature humaine reprend le dessus pour retrouver le chemin le plus simple.

Pour faire un tour de ce dernier cas:

WikiLeaks release a second batch of documents from email account of John Brennan, CIA director

Hillary Clinton is currently facing an FBI investigation because she used her private email server to conduct business that included, the agency said, classified information. Thus far, the content of Mr Brennan’s emails suggest he kept a more scrupulous division. But there is nothing in the documents so far that could threaten Mr Brennan’s career.


La menace est bien réelle comme le montre cette nouvelle récidive :

Les jeunes hackers de la CIA récidivent

Ils n’ont pas fini de narguer les autorités. Jeudi, les hackers du collectif CWA, qui avaient piraté le compte email du patron de la CIA en octobre, ont remis ça. Cette fois, ils ont publié des informations sur 3.500 employés gouvernementaux.

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