6 constats à  propos des médias sociaux dans le monde financier

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Les médias sociaux ouvrent de nouvelles portes et découvrent de nouveaux modes de communication pour  le monde financier. Une occasion d’analyser leurs utilisations et surveiller les éventuels abus qui pourraient en découler.


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Les médias sociaux, un nouveau canal de conseil pour les banques

L’OICV, l’Organisation internationale des commissions de valeurs, a entrepris récemment une étude sur ​​les médias sociaux et les outils automatiques de conseil car la technologie, et internet en particulier, est en train de changer les interactions entre les banques et leurs clients actuels et prosepects.

Au total, l’OICV a utilisé quatre enquêtes – une pour les intermédiaires portant sur l’utilisation des médias sociaux, une à  l’attention des intermédiaires et portant sur l’utilisation des outils de conseil automatiques, l’une pour les régulateurs abordant la surveillance des médias sociaux et l’autre pour les régulateurs traitant la supervision des outils de conseil automatiques dans leurs juridictions. Dans toutes les enquêtes, près de 200 intermédiaires de 20 juridictions ont participé à  l’étude ainsi que 21 régulateurs de 20 juridictions répartis géographiquement de la manière suivante (100 réponses reçues):

Répartition des participants à  l'étude sur les médias sociaux OIVC - IOSCO
Répartition des participants à  l’étude sur les médias sociaux OIVC – IOSCO

La  majorité interdit l’utilisation de médias sociaux à  des fins commerciales

Les 6 principaux constats qui ressortent de cette analyse sont:

  1. Renseignements généraux et limitation sur ​​l’utilisation : Un nombre important d’intermédiaires qui ont répondu à  cette enquête (25) ne permettent pas l’utilisation des médias sociaux à  des fins commerciales. Parmi ceux qui le font, l”utilisation par le personnel de vente n’est en général pas autorisée et  souvent limitée à   un petit groupe de cadres supérieurs (par exemple, le personnel des communications d’entreprise, le marketing et le personnel de recherche ou le personnel de la conformité). Pour la plupart, même si  l’utilisation des médias sociaux à  des fins commerciales est proscrite,  l’utilisation de certains sites sélectionnés tels que LinkedIn, Twitter, Google+, Facebook et YouTube est néanmoins autorisée.
  2. L’utilisation de dispositifs personnels: Plus de la moitié des intermédiaires qui ont répondu à  l’enquête (63) ont indiqué qu’ils permettent à  leurs personnes d’utiliser les appareils de communication personnels tels que téléphones mobiles lors de l’interaction avec les clients. Environ la moitié de ce nombre avait établi des politiques ou des procédures écrites régissant l’utilisation de ces dispositifs. Dans les cas où les appareils personnels sont autorisés, pratiquement tous les intermédiaires doivent être préalablement approuvés pour l’utilisation du nom et / ou logo et limite les personnes associées à   la société à  un seul nom d’utilisateur et mot de passe. Fait intéressant, dans un cas, l’intermédiaire exige que toutes les personnes associées à  l’aide d’un dispositif personnel de signer un accord avec l’entreprise de sorte que la personne associée assume l’entière responsabilité de l’utilisation de l’appareil à  des fins commerciales.
  3. Conservation des enregistrements: Tous les intermédiaires qui permettent l’utilisation de sites de médias sociaux exigent que les registres soient conservés pour cette activité. Les entreprises ont défini des règles de communication sur les médias sociaux qui obligent  la  conservation  des documents sous certaines formes.
  4. Contenu:  La grande majorité des répondants au sondage traitent les communications de médias sociaux comme toutes les autres communications d’affaires et, à  cet égard, des déclarations fausses ou trompeuses, et les promesses injustifiées sont interdites.
  5. Supervision: Une majorité des intermédiaires qui ont répondu à  l’enquête (51) exigent que les communications avec les médias sociaux soient supervisées par des personnes formées au sein de l’entreprise. La plupart d’entre eux utilisent le personnel de la conformité, les gestionnaires juridiques ou ceux des succursales pour effectuer ce contrôle. Et, moins de la moitié des intermédiaires (40) ont des procédures de surveillance écrites spécifiques liées à  la production, de l’approbation ou de la distribution de communications avec les médias sociaux; le même nombre s’appuyent sur les exigences générales de communication d’entreprise (par exemple, les procédures de surveillance écrites) et environ un cinquième des réponses ont indiqué qu’ils n’avaient pas d’exigences en place.
  6. Enjeux avec les tierces parties: Près de la moitié des intermédiaires qui ont répondu (42) ont indiqué qu’ils n’interdisent pas l’utilisation des mentions ou des témoignages dans les communications avec les médias sociaux. Parmi ceux qui ont quelques restrictions, celles-ci comprennent des éléments tels que d’assurer que les inexactitudes sont corrigées, interdisant l’utilisation de déclarations de clients concernant les résultats ou produits financiers spécifiques, et d’assurer que le client consent à  l’utilisation de l’approbation ou un témoignage. Enfin, la grande majorité des intermédiaires (79) n’ont pas des exigences particulières internes qui traitent des liens hypertexte.

Pour consulter l’étude complète, vous pouvez accèder en direct au  rapport ici :  Report on the IOSCO Social Media and  Automation of Advice Tools Surveys

Découvert via :

Social media provides a means to multiply the number of interactions between investors and market intermediaries. From an intermediary’s perspective, an automated tool presents an opportunity to formulate and deliver advice to customers in a more efficient and cost effective way. But the growing use of social media and automated tools by intermediaries also presents numerous challenges to regulators.

via  Iosco publishes social media report – Finextra

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